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STOP aux radars !

La lutte contre les excès de vitesse et le système des radars de contrôle représentent en réalité un impôt supplémentaire déguisé en «lutte pour préserver des vies», alors qu'il existe d'autres moyens qui ne sont pas mis en œuvre.

Sous prétexte de sécurité routière, les gouvernements qui se succèdent, à tous les échelons de pouvoir dans notre pays, mènent une politique qui s’apparente de plus en plus à ce qu’on pourrait nommer une chasse à l’automobiliste. A les suivre jusqu'à l'absurde, il faudrait interdire les voitures pour mettre fin aux morts sur les routes.

Cette inversion des priorités naturelles donne parfois l’impression que les automobilistes risquent davantage que les délinquants de nos quartiers.

La lutte contre les excès de vitesse et le système des radars de contrôle représentent en réalité un impôt supplémentaire déguisé en «lutte pour préserver des vies», alors qu'il existe d'autres moyens qui ne sont pas mis en œuvre. Ce sont de vrais encaisseurs d'impôt-vitesse.

L'automobiliste moyen se fait véritablement racketter pour quelques malheureux kilomètres au-dessus de la limite.

Les radars n'empêchent pas les accidents: ils remplissent les caisses de l'État.

Il est de notoriété publique que les radars sont placés sur des routes qui rapportent, pas sur les routes accidentogènes.

S'il existe des routes en effet dangereuses, de véritables points noirs, la bonne méthode est d'investir dans l'amélioration des infrastructures, par exemple dans la qualité des routes et de leur revêtement.

Publié le

A propos de Georges-Pierre Tonnelier

Georges-Pierre Tonnelier est juriste. Spécialisé en droit des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, il est également webmaster et webdesigner. Il a rejoint, le 1er janvier 2016, l'Administration générale des Douanes et Accises du SPF Finances (ce site est personnel et les opinions qui y sont exprimées le sont également à ce titre. Elles n'impliquent donc pas le SPF Finances).